CENT ONZE CENT QUINZE Christina VéghLin Ying Qin est ma voisine. Tous les jours, je la croise assise au bas de son immeuble. J'habite au 115, elle au 111. Elle porte des pantalons fleurs que sa mre lui ramne du march. Elle n'a jamais froid, jamais chaud, elle n'a jamais faim. Ying Qin me raconte ses rves. Ce que je sais delle, je lapprends lentement travers nos rires et nos discussions maladroites. Drawings, Photos, Texts Florian Maricourt Poems Lin Ying Qin
fondée sur des relations de proximité et de confiance
résonnent
mementos of the treasured
Her work explores themes of narrative
des boules de fumée phéniques ou même les premiers téléviseurs
Erica Meiners et Beth Richie célèbrent une généalogie des mouvements
il a pu entamer un nouveau voyage sans destination
L'ensemble constitué met en évidence le fil conducteur qui lie les différentes périodes du travail de Petersen et permet de mesurer la permanence et l'approfondissement d'un style qui dès le commencement répondait à une recherche personnelle fondée sur le contact humain et la liberté du regard
cette édition prend la forme d’une géante énigme immersive
malgré leurs profondes différences
l’agencement d’un corpus d’images en étant le moins possible soumis à une quelconque domination idéologique
Dirigé par le Dr